Centenaire de l’armistice 14-18 : Golbey et le devoir de mémoire…

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Les témoins, les acteurs de cette ignoble boucherie que fut la Première Guerre mondiale (plus de 18 millions de morts) ne sont plus pour évoquer

Une délégation de sapeurs-pompiers a participé à cette commémoration.

l’horreur de ce conflit qui devait être « la der des ders ». Les combattants et les civils ont emporté dans leur tombe

leurs cauchemars…

Recueillement au cimetière…

… puis office religieux en l’église.

Mais ce n’est pas pour autant que la flamme du souvenir doit s’éteindre. Chaque année, nous nous devons d’honorer celles et ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté.
Cent ans après l’armistice du 11 novembre 1918, villes et villages français ont rappelé à tous le sacrifice de ces hommes, de ces femmes dans des affrontements sanglants, atroces, de ces soldats envoyés à une mort certaine par des officiers inconscients.
Et c’est massivement que, dimanche 11 novembre, place Jean-Alémani, face au monument aux morts, la population golbéenne s’est jointe aux autorités civiles et militaires, aux associations patriotiques, pour perpétuer l’hommage.

Les élèves du Centre et de Jean-de-la-Fontaine ont chanté « En passant par la Lorraine ».

Présence nombreuse des Golbéens à cet anniversaire  (photos GV et JFL).

Il avait un goût particulier, cet hommage, puisque l’on célébrait le centième anniversaire de la fin des hostilités. Au cours desquelles 163 Golbéens périrent.

Les clairons de l’harmonie ont joué le « Cessez-le-feu ».

Après un recueillement au cimetière, devant le « carré 14-18 », eut lieu le traditionnel office religieux en l’église saints-Abdon-et-Sennen puis la cérémonie sur la place. Outre les porte-drapeaux, on notait la présence d’une délégation de sapeurs-pompiers, de l’harmonie municipale et des enfants des écoles de la cité. Ceux de Beaulieu déposèrent une rose au pied du monument alors que les élèves de l’école du Centre et de Jean-de-la-Fontaine, accompagnés par les musiciens, entonnaient « En passant par la Lorraine ». Et à 11 h, comme le 11 novembre 1918, les cloches ont sonné à toute volée et trois clairons positionnés à des endroits différents, ont joué le « cessez-le-feu ». Une sonnerie courte mais ô combien chargée de sens…

Le public du fort a apporté des photophores…

… pour former le « 100 ans » de cet anniversaire.

Au fort de la Grande Haye aussi

L’après-midi, c’est au fort de la Grande Haye que ce centenaire de l’armistice s’est poursuivi, avec l’association

Son et lumières au fort de la Grande Haye.

Fortiff’Séré.
Après la visite de l’édifice militaire qui accueillit près de 200 personnes, certaines d’entre-elles descendirent dans la cour avec des photophores qu’elles déposèrent pour former le « 100 ans » de cet anniversaire, placé devant le porte-drapeau et trois « enfants du fort ».
La nuit tombant, le public eut droit à un son et lumières, créé et installé par Éric Stohker, bénévole au sein de l’association Fortoff’Séré. Et après le lever des couleurs, huit coups de canon rententirent. Huit car le fort, à l’origine, était équipé de 8 canons.

 

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