Armistice : se souvenir, toujours

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La pluie glaciale, le vent. Un temps d’automne. Maussade, triste. Comme pour rappeler les horreurs vécues par les troupes engagées dans ce conflit stupide que fut la Grande Guerre. Celle de 14-18…
99 ans après la signature de l’Armistice en forêt de Compiègne, dans le wagon-restaurant du train d’Etat-major du maréchal Foch, stationné en clairière de Rethondes, le 11 novembre 1918 à 5 h 15, il n’y a plus de témoins directs de ce désastre. Un désastre qui prit fin à 11 h. Le cessez-le-feu mettait un terme à un conflit qui avait fait plus de 18 millions de victimes…
Plus de témoins donc mais une mémoire qui doit demeurer intacte. Et si le temps efface beaucoup de choses, le sacrifice de tous ces jeunes gens, partis « la fleur au fusil » pour défendre nos libertés, ne doit pas tomber dans l’oubli. C’est un devoir pour tous de se souvenir.
La tradition, comme partout en France, a été respectée à Golbey. D’abord au

Ils ont tous bravé les intempéries pour célébrer le 99e anniversaire de l’Armistice.

carré 14-18 du cimetière, puis au monument aux Morts, après l’office religieux en l’église saints-Abdon-

Roger Alémani a lu le message du ministre de la Défense…

… et le jeune Hugo Planche, celui de l’UFAC.

et-Sennen. Autorités civiles et militaires, associations patriotiques, accompagnées par l’harmonie municipale, ont déposé une gerbe aux deux endroits rappelant le calvaire vécu par tous nos soldats.
Place Jean-Alémani, le maire Roger Alémani lut le message du Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense chargé des anciens combattants et de la mémoire, puis le jeune Hugo Planche, licencié à l’ES

Office traditionnel en l’église saints-Abdon-et-Sennen (photos JFL et GV).

Les porte-drapeaux en première ligne.

Golbey, celui de l’UFAC (Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre).
Et sous le regard des autorités et des Golbéens qui avaient bravé les frimas, les enfants des écoles primaires de Beaulieu et Jean-de-la-Fontaine ont déposé chacun une rose au pied du monument aux Morts avant d’entonner, avec des élèves de l’école du Centre, la Marseillaise.
Les jeunes aux côtés des associations patriotiques : un lien intergénérationnel qui doit demeurer indéfectible…

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